Comprendre les aléas du transport aérien et ramener les « brebis égarées »

20
Mai

GBTADe retour de la conférence annuelle de la Global Business Travel Association à Toronto, Joel Ostrov, président de Vision Voyages, explique certains des points chauds du secteur.

Monsieur Ostrov a remarqué que bien que la limitation des coûts a été grandement facilitée dans les secteurs pétrolier et gazier, les entreprises délaissent de plus en plus les tarifs les moins chers d’Air Canada de la classe de vol Tango. Ils optent plutôt pour des billets plus coûteux, mais offrant plus de flexibilité ce qui leur permet de réaliser des économies à long terme. « Cela fait partie de notre travail. Afin de mieux servir nos clients, nous leur expliquons que le prix le plus bas ne les avantage pas forcément », précise-t-il.

« À la conférence, beaucoup de gens parlaient de l’aéroport Billy-Bishop de Toronto (anciennement l’aéroport Toronto centre-ville) et se demandaient si les jets privés seraient autorisés comme le souhaite Porter Airlines. Beaucoup de gens discutaient des avantages et des inconvénients d’un tel changement. »

Joel Ostrov

À propos des programmes de fidélisation, monsieur Ostrov croit, sans surprise, qu’ils sont là pour rester. Par contre, il souligne la difficulté d’expliquer aux consommateurs qu’il n’y a pas une infinité de sièges disponibles : « les compagnies aériennes ne pourront tout simplement pas effectuer des vols constitués uniquement de sièges non payants et plus particulièrement aux moments de grande affluence », ajoute-t-il.

L’un des sujets de l’heure à la conférence de la GBTA et chez Vision Voyages concerne les employés qui voyagent de leur propre chef, c’est-à-dire des employés qui réservent une partie de leur voyage sans égard à la politique de l’entreprise. Cela peut être attribuable à des préférences personnelles ou à la conviction qu’ils rendent un service à leur entreprise en trouvant de meilleurs tarifs.

« Pourtant, c’est tout le contraire! » explique Joel Ostrov. « Non seulement ces employés risquent de compromettre certains objectifs de vente (et les économies découlant d’un tel achat de masse), mais ils ont également gaspillé des heures de travail pour effectuer ces recherches. » Le président ajoute également que les employés agissant de leur propre chef ne sont pas protégés par le programme de devoir de diligence offert par Vision Voyages. Ce dernier veille à ce que les voyageurs soient en sécurité et bien informés lorsqu’ils ont réservé leur voyage avec l’entreprise de gestion des voyages désignée par leur société.

« Nous nous engageons à aider nos clients d’affaires à éduquer et à mettre au pas les “brebis égarées” afin de réduire ces inconvénients, mentionne monsieur Ostrov. Votre gestionnaire de compte Vision est toujours là pour répondre à vos questions. »

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