Michael Broadhurst, vice-président directeur de Vision Voyages

26
Juin

Michael Broadhurst, vice-président directeur de Vision Voyages

Michael Broadhurst

Les voyageurs qui réservent leurs voyages de leur propre chef sans égard aux ententes d’entreprises en vigueur ont, de tout temps, représenté un défi pour le secteur des voyages d’affaires, mais, récemment, un nouveau phénomène réclamant une attention particulière dans le secteur a vu le jour.

Michael Broadhurst, qui revient tout juste de la conférence donnée par les hôtels Four Seasons à San Francisco, s’est dit surpris de parler avec plusieurs organisateurs de voyages qui permettaient à leurs clients de réserver avec Airbnb. « J’ai été abasourdi lorsque j’ai entendu ça, car ces entreprises de taille considérable qui laissent leurs voyageurs réserver avec n’importe quel fournisseur laissent, par la même occasion, leurs employés séjourner dans des endroits potentiellement non sécuritaires sans que personne les inspecte. Tout cela va à l’encontre du devoir de diligence et des objectifs de nos entreprises clientes ».

Selon monsieur Broadhurst, Uber pose également problème pour les mêmes raisons.

« Les entreprises devraient s’en tenir fermement à une politique qui établit des normes minimales de diligence pour leurs employés qui voyagent par affaires », ajoute-t-il. « Le recours à des services certifiés disposant d’inspections et d’assurances est primordial pour se prémunir contre d’infernales poursuites judiciaires et pour éviter des situations au mieux, inconfortables pour l’employé sinon carrément dangereuses ».

« Après tout, est-ce que vous vous dirigeriez vers votre aéro-club local pour prendre l’avion avec un pilote inconnu parce qu’il se dirige vers le même endroit que vous? »

 

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